VRAI MENSONGE DE LA « DIVERSITÉ »


Le mot « diversité » fut kidnappé il y a quelques années par les dévots et les islamistes pour rejoindre le mot islamophobie dans l’arsenal idéologique des stratèges de l’islamisme et de cette mouvance pseudo progressiste qui ne jure que par les droits de l’hommisme. Plutôt que de dire immigrants, ces stratèges avaient compris qu’il valait mieux dire « issus de la diversité » parce que ça donnait l’impression d’inclure tous les déshérités, les exclus victimes de racisme systémique, dont les premières nations envers qui la société avait une dette morale et tous ceux qui ne bénéficiaient pas du privilège d’être d’origine européenne, en bref ceux qui n’étaient pas ‘’blancs de chez Blanc’’. 

Souvent on accolait des vertus particulières à la « diversité ». La diversité, c’était l’ouverture à l’autre, la promesse de tolérance, l’assurance non seulement d’un vivre-ensemble mais d’un mieux vivre-ensemble. La diversité, c’était magique, comme d’ajouter des richesses nouvelles au fond commun : nouveaux plats, nouvelles musiques et pendant qu’on y était, nouveaux modes d’habillement des femmes, dont le hijab, le burquini et la burqa. Derrière ces nouveautés, se profilait l’idée de régénération d’un vieux peuple, ne faisant plus assez d’enfants, ouvert sur le monde au lieu de sentir le moisi, enfermé sur lui-même. Et surtout le terme « diversité » passait mieux que musulman ou islamiste vu les vagues d’attentats frappant tous les pays occidentaux.

La diversité, c’était la promesse d’une aube nouvelle. Pourquoi pas ? 

En effet, si effectivement ces nouvelles forces vives accroissaient le niveau culturel, intellectuel, scientifique, économique, si elles promouvaient une vision novatrice et hardie, elles impulseraient alors un formidable élan au peuple d’ici. 
La réalité est tout autre. Un regard un tant soit peu objectif sur les sociétés humaines, montre que ce n’est pas le cas. La venue des immigrants dans n’importe quelle société réduit fortement les liens de confiance préexistants dans une communauté locale plus homogène, comme l’ont montré les travaux du chercheur politologue de Harvard Robert Putnam, et ce pour de longues années jusqu’à la complétion d’une véritable assimilation. Un article récent dans la revue française Causeur sur le Danemark est à cet égard très instructif. « le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue Morten Frederiksen « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien. Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la  faiblesse des différences en son sein »

Prenons maintenant un pays comme la Chine, quasiment aucune immigration de masse, une très forte homogénéité culturelle, et pourtant un développement inouï dans tous les domaines.
Comme disait Claude Lévi-Strauss « Sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité. Mais si l’humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu’elle a su créer dans le passé, capable seulement de donner le jour à des ouvrages bâtards, à des inventions grossières et puériles, elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création. Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s’amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité ».

Lorsque j’étais membre du conseil interculturel de la ville de Montréal, plusieurs membres n’avaient que le mot « diversité » à la bouche et tragiquement presque jamais le mot « laïcité ». 

Encore une institution kidnappée !
Le mot « diversité » est devenu une épée idéologique pour intimider et défaire.


Le mot « diversité » fut kidnappé il y a quelques années par les dévots et les islamistes pour rejoindre le mot islamophobie dans l’arsenal idéologique des stratèges de l’islamisme et de cette mouvance pseudo progressiste qui ne jure que par les droits de l’hommisme. Plutôt que de dire immigrants, ces stratèges avaient compris qu’il valait mieux dire « issus de la diversité » parce que ça donnait l’impression d’inclure tous les déshérités, les exclus victimes de racisme systémique, dont les premières nations envers qui la société avait une dette morale et tous ceux qui ne bénéficiaient pas du privilège d’être d’origine européenne, en bref ceux qui n’étaient pas ‘’blancs de chez Blanc’’. 

Souvent on accolait des vertus particulières à la « diversité ». La diversité, c’était l’ouverture à l’autre, la promesse de tolérance, l’assurance non seulement d’un vivre-ensemble mais d’un mieux vivre-ensemble. La diversité, c’était magique, comme d’ajouter des richesses nouvelles au fond commun : nouveaux plats, nouvelles musiques et pendant qu’on y était, nouveaux modes d’habillement des femmes, dont le hijab, le burquini et la burqa. Derrière ces nouveautés, se profilait l’idée de régénération d’un vieux peuple, ne faisant plus assez d’enfants, ouvert sur le monde au lieu de sentir le moisi, enfermé sur lui-même. Et surtout le terme « diversité » passait mieux que musulman ou islamiste vu les vagues d’attentats frappant tous les pays occidentaux.

La diversité, c’était la promesse d’une aube nouvelle. Pourquoi pas ? 

En effet, si effectivement ces nouvelles forces vives accroissaient le niveau culturel, intellectuel, scientifique, économique, si elles promouvaient une vision novatrice et hardie, elles impulseraient alors un formidable élan au peuple d’ici. 
La réalité est tout autre. Un regard un tant soit peu objectif sur les sociétés humaines, montre que ce n’est pas le cas. La venue des immigrants dans n’importe quelle société réduit fortement les liens de confiance préexistants dans une communauté locale plus homogène, comme l’ont montré les travaux du chercheur politologue de Harvard Robert Putnam, et ce pour de longues années jusqu’à la complétion d’une véritable assimilation. Un article récent dans la revue française Causeur sur le Danemark est à cet égard très instructif. « le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue Morten Frederiksen « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien. Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la  faiblesse des différences en son sein »

Prenons maintenant un pays comme la Chine, quasiment aucune immigration de masse, une très forte homogénéité culturelle, et pourtant un développement inouï dans tous les domaines.
Comme disait Claude Lévi-Strauss « Sans doute nous berçons-nous du rêve que l’égalité et la fraternité régneront un jour entre les hommes sans que soit compromise leur diversité. Mais si l’humanité ne se résigne pas à devenir la consommatrice stérile des seules valeurs qu’elle a su créer dans le passé, capable seulement de donner le jour à des ouvrages bâtards, à des inventions grossières et puériles, elle devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus, sinon même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l’autre, s’identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création. Les grandes époques créatrices furent celles où la communication était devenue suffisante pour que des partenaires éloignés se stimulent, sans être cependant assez fréquente et rapide pour que les obstacles indispensables entre les individus comme entre les groupes s’amenuisent au point que des échanges trop faciles égalisent et confondent leur diversité ».

Lorsque j’étais membre du conseil interculturel de la ville de Montréal, plusieurs membres n’avaient que le mot « diversité » à la bouche et tragiquement presque jamais le mot « laïcité ». 

Encore une institution kidnappée !
Le mot « diversité » est devenu une épée idéologique pour intimider et défaire.

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